mardi 24 novembre 2015

Elle

à Thérèse Goubeault
Quand sa voix s’élève, vole jusqu’aux falaises,
Le monde entier frémit, de Moscou à Éphèse.
La création savoure en silence les dièses
Et les variations de cette voix de braise.

Si la femme est, dit-on, une entière antithèse
En sa seule essence, que les langues se taisent !
Car voici le pas sûr d’une jeune Française
Qui vient réconcilier la pomme et la Genèse.

Telle l’acrobate dansant sur son trapèze,
Ou la mésange qui niche sur le mélèze,
Elle offre, à qui veut voir, sa beauté qui apaise.

En son chant, elle sourit, car elle aime qu’il plaise.
Elle élève les bras et met son âme à l’aise,
Salue bas le soleil. On l’appelle Thérèse.

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